Sophie Prégent lance un cri du coeur au sujet des artistes durant la pandémie

La pandémie a touché durement le secteur culturel.

Publié le par Monde de Stars dans Viral

Alors que la pandémie aura forcé la fermeture des salles de théâtres, musées et salles de spectacles, la présidente de l'Union des artistes (UDA), Sophie Prégent a lancé un cri du coeur en déclarant que les artistes et la culture sont « le grand sacrifice de la pandémie », rapporte le Journal Métro. 

Jeudi dernier, celle qui est aussi comédienne était l'invitée d'un webinaire sur la culture en contexte de pandémie. 

Elle a expliqué ne pas être surprise que le secteur de la culture, des loisirs et du spectacle soit celui qui est le plus touché, plus même que celui de l'hôtellerie et de la restauration, en rappelant que le quart des travailleurs avaient perdu leur emploi l'année dernière, selon des chiffres de l’Association canadienne des organismes artistiques.

« Que voulons-nous devenir ? Quelle réflexion collective à long terme sur notre identité devons-nous mener ? », a-t-elle ensuite questionné, ajoutant s'être elle-même beaucoup remise en question durant la pandémie parce que «  notre besoin de nous exprimer est notre raison d’être ». Elle a d'ailleurs souligné que « rien ne pourra remplacer les arts vivants et du spectacle ». 

« Nous avons tenté de maintenir le bateau à flot avec moitié moins d’effectif », a-t-elle déclaré à propos du moment le plus crucial de la crise sanitaire qu'a vécu le Québec. 

Rappelons qu'elle et son conjoint, Charles Lafortune, s'étaient également confiés avec émotion à la fin 2020 sur leur envie d'avoir un deuxième enfant, à l'émission Autiste maintenant majeur sur Moi et Cie. 

« J'ai toujours voulu que Mathis ait un frère ou une soeur, même deux, j'aurais toujours voulu. Mais Mathis c'est le premier. Alors quand ton premier est autiste, ça te donne un méchant reality check. C'est assez difficile. »

« J'ai un peu de doute sur le fait de ne pas avoir eu de frère ou de soeur pour Mathis. Nous, on était très préoccupés par le fait que son frère ou sa soeur soit aussi autiste. Alors on avait décidé d'adopter. Puis, à cette époque-là, ça ne cadrait pas dans notre vie. Mathis ne dormait pas beaucoup. »

« Mathis était exigeant quand il était petit, c'était un enfant qui ne dormait pas. C'était extrêmement difficile pour nous. Chaque fois que ça allait mieux, je disais "on va adopter, on va adopter" et finalement, on n'adoptait pas parce qu'il retombait dans une période où il ne dormait pas. C'est ce qui est arrivé. Ce n'est pas un choix qu'il n'ait pas de frère ou de soeur. Mais malgré toutes les difficultés qu'on a vécues, je me dis qu'on est bien à trois. On est encore ensemble, on s'apprécie, on se respecte, on s'aime. Wow! »

Source: Journal Métro · Crédit Photo: Facebook