Rachid Badouri revient sur sa chicane avec Guy Jodoin

Il avait donné des réponses bien différentes en 2008!

Publié le par Monde de Stars dans Télé
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Rachid Badouri l'a déjà lui-même avoué sur la place publique : avant, il était « un trou de cul ». Plusieurs humoristes de l'industrie le décrivaient comme une personne difficile à supporter. 

Lors de son passage à l'émission Sucré salé, jeudi dernier, l'animateur Patrice Bélanger lui a posé plusieurs questions qui lui avaient déjà été demandées lors d'une de ses précédentes entrevues à la même émission, à l'époque où c'était Guy Jodoin qui en était l'animateur. Patrice Bélanger voulait vérifier si les réponses avaient changé depuis....

En voyant sa première entrevue avec Guy Jodoin, Rachid Badouri n'a pas aimé la personne qu'il voyait à l'écran. « C'était des époques où je faisais chier pas mal de monde », a-t-il avoué. 

« Je me suis déjà pogné avec Guy [Jodoin]. Il était rouge. Je pense que s'il avait pu légalement me frapper, il l'aurait fait ce jour-là », a-t-il constaté. 

Patrice Bélanger lui demande ensuite si une claque aurait été méritée, ce à quoi l'humoriste répond en acquiesçant. 

« Je ne blâme pas Guy. Guy, c'est un nounours. J'ai dû l'appeler pour m'excuser chez lui et il était encore fâché, et avec raison, précise Rachid Badouri. Le lendemain, je voulais acheter des bouteilles d'alcool, lui donner des crêpes de ma mère, c'était ma technique. Pauvre maman! Que Dieu ait son âme. (...) Là, j'arrivais avec des crêpes, mes affaires, comme si je pouvais acheter le monde. »

On peut d'ailleurs voir un extrait de cette entrevue doublée ici :

Sur une note un peu plus sérieuse, Rachid Badouri est revenu sur les manifestations antiracisme que le monde a connu ces dernières semaines, à la suite de la mort de George Floyd, cet Afro-Américain qui a succombé à ses blessures après avoir été violemment arrêté par les policiers. 

Patrice Bélanger a demandé à l'humoriste comment il réagissait à tout cela. 

« Je suis béni de voir comment ça se passe, mais je ne suis pas surpris. Ce n'est pas comme si je sortais de mon coco. (...) "Ce n'est pas l'oppression des méchants qui me fait peur, c'est le silence des bons ", a-t-il dit, citant Martin Luther King. « La façon de gagner ce combat-là pour le Black Lives Matter d'après moi, c'est quand d'autres nationalités, d'autres origines, s'en mêlent et disent que c'est assez ». 

Voyez toute la séquence en cliquant sur le lien ci-dessous:

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Source: Sucré Salé · Crédit Photo: Instagram