Francine Ruel donne des nouvelles de son fils, récemment sorti de la rue

Il est désormais sorti de la rue.

Publié le par Monde de Stars dans Potins

Après avoir ému le Québec l'année dernière en révélant que son fils était sans-abri, Francine Ruel a récemment ravi beaucoup de gens en annonçant qu'il était finalement sorti de la rue. Elle s'est confiée en entrevue au magazine 7 Jours sur les défis que pose la situation particulière de son fils.  

C'est à la suite de la lecture d'Anna et le vieillard que le fils de Francine Ruel a accepté de s'en sortir. « Sa rédemption vient du fait qu’il a lu le roman et qu’il a collaboré à la série. Ç’a été sa décision. Il a eu des rencontres avec le scénariste, qui a été suffisamment ouvert pour l’écouter. Mon fils est articulé. Il a raconté la rue. Il s’est réapproprié son histoire. J’ai écrit ce roman parce que je voulais qu’il sache à quel point il est un garçon formidable, et qu’il devait se reprendre en main. Je veux juste qu’il soit heureux dans la vie. Il a vécu un moment fulgurant. Il était ici, avec moi, quand il a décidé qu’il ne passerait pas l’hiver dans la rue. Il a décidé qu’il lui fallait un appartement. Mais ça n’est pas simple... Les propriétaires ne veulent pas de sans-abri comme locataires. Je lui ai proposé d’avoir d’abord une chambre. Cela semblait plus facile et plus abordable », a expliqué l'autrice et comédienne. 

« Avec sa petite pension de victime d’acte criminel, il arrive à se payer cette chambre. On verse peu d’argent à ces gens. Je lui apporte de la nourriture, des manteaux d’hiver, des bottes..., sinon il n’y arriverait pas. Il compte sur moi. Je l’aide, mais ce n’est pas ce qu’il faut faire. Il faut dire non. Moi, je veux pour lui, mais il doit aussi vouloir pour lui. C’est la partie la plus difficile: accompagner sans faire les choses à la place de l’autre. Parent un jour, parent toujours. J’ai mis un enfant au monde. J’ai été là pour lui et je continue de l’être. J’ai réalisé que je faisais les choses à sa place, que je prenais les décisions à sa place, que je posais des gestes à sa place. Je suis une indécrottable optimiste. C’est si facile pour moi de trouver des solutions... », ajoute-t-elle. 

Elle ajoute que son fils continue à faire face à de nombreux défis, même s'il ne vit plus dans la rue. « Il a accès à des ressources, mais il ne les utilise pas encore. C’est là que le bât blesse, c’est là que c’est difficile. Il y a énormément de ressources, mais encore faut-il les utiliser... Nous l’avons installé en chambre, nous lui avons donné des trucs, nous avons favorisé sa prise en charge. Maintenant, c’est à lui de prendre le relais. Ce pas est franchi, mais ça ne s’arrête pas là. Vivre, c’est se retrousser les manches et faire face à la pandémie, au manque d’argent et à tout ce qui nous pend au bout du nez », énumère Francine Ruel. 

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Source: 7 Jours · Crédit Photo: Facebook