David Jalbert dit franchement sa façon de penser au sujet de la violence conjugale

Il se dit « à boute des histoires de violences conjugales ».

Publié le par Monde de Stars dans Potins
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Après que le double féminicide qui s'est produit à Sainte-Sophie continue de faire les manchettes, David Jalbert a pris position sur les réseaux sociaux et dénonce qu'encore aujourd'hui, trop de femmes soient victimes de violence conjugale. 

« Hey boy, je suis à boute des histoires de violences conjugales, Un moment donné parlez vous messieurs ! Ce combat ne dépend pas des femmes mais plus de la responsabilité des hommes ! On se doit d'être responsable et sensibiliser nos Kids à la cause ! », encourage le chanteur sur Facebook, samedi matin. 

Certains internautes ont toutefois tenu à apporter des précisions à la sortie du chanteur. 

« Pas pour te contredire loin de là, mais malheureusement ya beaucoup de femme qui en font aussi et c'est tellement low profile que ça passe pas comme tel. Au nombre de fille que j'ai vu peter des coche pour un oui et un non à leur chum, ça pas plus sa place », a écrit une abonnée. 

« L homme doit admettre qu’il a un problème et c’est le plus difficile ce n’est jamais de sa faute », a commenté un autre. 

Rappelons que, le 1er mars dernier, les corps inanimés de Myriam Dallaire et sa mère, Sylvie Bisson, ont été retrouvés dans leur résidence de la rue Samson de Sainte-Sophie. Les deux femmes avaient été transportées à l'hôpital, où elles sont finalement décédées des suites de leurs blessures à l'arme blanche. 

Benjamin Soudin, l'ex-conjoint de Mme Dallaire a été accusé vendredi des meurtres non prémédités des deux femmes. Il est toujours hospitalisé à l'hôpital Sacré-Coeur de Montréal, car, après avoir fui les lieux, il aurait causé un accident de la route à Saint-Jérôme. 

Le Devoir rapporte que lui et Mme Dallaire étaient récemment séparés et que l'accusé n'acceptait toujours pas la fin de leur relation. 

L'homme avait déjà un passé violent. En janvier 2018, il avait plaidé coupable devant la cour et reconnu avoir « graphigné » et proféré des menaces de mort à l'endroit d'une autre femme, encore là dans un contexte de violence conjugale. 

« La séparation ne s’est pas bien faite. Il y a eu une bousculade et des mots malheureux ont été échangés », avait alors fait savoir son avocat

Il avait également reconnu en 2011 avoir battu un homme dans la cinquantaine avec trois autres complices avec une barre de métal... un « avertissement » à un vendeur de drogue. 

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Source: Facebook · Crédit Photo: Facebook