Sonia Vachon se confie sur la pression de l'industrie face à son image corporelle

On l'aime comme elle est!

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
Partager sur Facebook
5,748 5.7k Partages

Sonia Vachon est une de ces comédiennes que l'on a l'impression de connaître personnellement tellement elle est simple et authentique. À 52 ans, l'actrice et maman semble plus que jamais en symbiose avec ses émotions et bien dans sa peau. 

En entrevue avec le magazine la semaine, la comédienne se confiait sur sa grande sensibilité. Elle avouait même avoir pleuré lorsque son fils a fait son entrée au Cégep. Elle a dit:«Je trouve cela difficile! Contrairement à d'autres parents qui aiment que leurs enfants retournent à l'école, moi, j'aime ça les avoir à la maison: on va manger une crème glacée ensemble, on sort au cinéma en famille, on écoute de la musique dans l'auto... On a tellement de plaisir avec Joséphine et Gédéon, on est vraiment fusionnels!»

Elle raconte qu'elle se trouve vraiment chanceuse d'avoir une aussi belle relation avec ses enfants. Aucun des deux n'a réellement vécu de crise d'adolescence et ils sont capables de parler de tout. 

Elle souhaite leur transmettre l'acceptation de la différence, qu'elle explique ainsi:«J'ai toujours été différente des autres, et je leur répète que la différence, c'est ce qui est le plus beau dans la vie. Il faut l'accepter, parfois elle va te troubler, te déranger, te confronter, mais il faut savoir pourquoi et s'en servir comme une force.»

Jordan Dupuis, qui mène l'entrevue, lui demande si elle sait qu'elle est un modèle, une inspiration, pour beaucoup de femmes sur le plan corporelle. Elle répond:«Oui, je le sais. Quand j'étais jeune, je regardais Oprah Winfrey et je me disais:«Elle est ronde et elle fait de la télé!» Quand elle a perdu du poids, j'ai été très triste! J'avais perdu mon modèle. C'est comme si, soudainement, elle e disait que ce n'était plus correct d'être ronde. Je comprends donc ces femmes.»

Puis, sur la pression concernant son image auprès du public:«J'aimerais ça être mince, porter de belles robes sexys, ne pas sentir ma bedaine quand je suis assise. Tout cela crée en moi un conflit intérieur, car je suis une épicurienne de nature! Alors, pour moi, maigrir, ça serait une énorme privation. Je ne suis pas prête à faire ce la. De plus, je trouve cela injuste, car je mange comme la moyenne des gens. Pourquoi ai-je ce surplus de poids? Il faudrait que je mange 500 calories par jour pour maigrir? Non merci! Ce que je trouve triste et odieux, c'est que c'est rendu une grosse industrie de faire maigrir «les gros». Ferait-on une émission sur «Engraissons des anorexiques»? Jamais!»

Partager sur Facebook
5,748 5.7k Partages

Source: La Semaine
Crédit Photo: Julie Perreault