Radio-Canada et Télé-Québec ont déjà effacé de leurs sites plusieurs émissions de Julien Lacroix

Ça n'a pas été long..!

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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Télé-Québec et Radio-Canada ont commencé à faire le ménage de leurs plateformes numériques pour effacer la plupart des apparitions de Julien Lacroix, quelques heures après la publication d'un article publié par Le Devoir qui rapporte des allégations d'agressions et d'inconduites sexuelles faites par neuf femmes.

Sur le site de Télé-Québec, la première saison de l'émission éducative On parle de sexe a disparu du site de Télé-Québec. Julien Lacroix et Rosalie Vaillancourt y abordaient divers sujets liés à la sexualité dans le but d'éduquer les jeunes avec humour.

Du côté de Radio-Canada, le diffuseur public a effacé certaines apparitions de Julien Lacroix comme l'émission de 1res fois dans laquelle il était en vedette, ainsi que ses apparitions dans En audition avec Simon et Le sens du punch. Les séries Projet 2000 et Les Prodiges sont par contre toujours disponibles.

« Radio-Canada a décidé de suspendre la diffusion des entrevues ou prestations individuelles de l’artiste sur ses plateformes », a expliqué le directeur des communications Marc Pichette, dans un courriel envoyé au Journal

« Les productions dramatiques auxquelles il participe sont maintenues sur nos plateformes pour ne pas pénaliser l’ensemble des artistes et artisans qui en font partie. » 

Rappelons que TVA et Club illico avaient été fortement critiqués pour avoir retiré la série La Faille de leurs plateformes après les allégations formulées à l'endroit de Maripier Morin.

Neuf femmes témoignent, Julien Lacroix se défend

Dans un article publié par Le Devoir et signé par la journaliste Améli Pineda, neuf femmes ont témoigné d'agressions et d'inconduites sexuelles dont elles auraient été victimes au cours des dernières années. 

Si vous ne l'avez toujours pas fait, on vous incite fortement à lire l'article en intégralité sur le site du Devoir.

De son côté, Julien Lacroix a réagi sur Facebook en critiquant le mouvement de dénonciations qui déferle sur le Québec depuis plusieurs semaines et en accusant Le Devoir de vouloir «attirer l’attention du public en portant atteinte à [sa] réputation et à [sa] crédibilité.

Voici le message qu'il a publié sur sa page Facebook:

« Ça fait des semaines que le débat dure : est-ce que le mouvement de dénonciation se fait de la bonne façon ? Qu’est-ce qui distingue les vraies dénonciations des allégations non-fondées ? À la fin, espérons que cette prise de conscience aura fait avancer les choses pour le mieux. Et je suis bien sûr désolé si j'ai déjà blessé quelqu'un, ça n'a jamais été dans mes intentions.
J'ai 27 ans, j'en ai fait des conneries dans ma courte vie, par contre ce matin, Le Devoir va trop loin.

Je commence à être habitué aux ragots et aux potins dans ma courte carrière. Par contre, détruire le travail d'une vie ? Dans un seul article ? Où je n'ai même pas pu donner ma version des faits ?
Aujourd’hui franchement on vient d’entrer dans une autre dimension.

Je ne suis pas un ange, mais pas un démon non plus, et certainement pas le prédateur sexuel qui sévit depuis une décennie comme Le Devoir me décrit ce matin. De plus, la plupart des événements qu’on me reproche seraient survenus quand j’étais mineur.

On devrait normalement pouvoir se défendre devant de telles allégations, mais pas selon Le Devoir. La journaliste m’a lancé des ultimatums durant plusieurs jours sans jamais accepter de me dire ce qu’on me reprochait précisément et de qui venaient les allégations. Comment voulez-vous que je réponde sans connaître les détails précis et sans savoir de qui on parle ni de qui elles viennent ?

Personnellement, je suis favorable à tout processus juste et efficace pour soutenir toute victime d’une infraction criminelle. Mais si l’objectif est d’attirer l’attention du public en portant atteinte à la réputation et à la crédibilité d’une personne, là c’est autre chose.

Entre temps, je n’ai pas le choix de prendre un moment de recul par rapport à tous les projets auxquels je suis associé, ainsi que de mon équipe de gérance et de production, puis de réfléchir aux recours qui s’offrent à moi dans ce contexte. »

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