Marie-Ève Janvier souhaite bonne fête à son frère décédé de la plus touchante des façons

On pense à toi, Marie-Ève...

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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Chaque année, 9 mai revêt un cachet bien particulier pour Marie-Ève Janvier et sa famille. C'est la date d'anniversaire de son frère Louis-Philippe, qui est décédé il y a un peu plus de six ans. La chanteuse et animatrice a souligné l'occasion avec un touchant message sur les médias sociaux, jeudi.

Voici la photo qu'elle a publiée, jeudi, sur sa page Facebook:

« Dans mes souvenirs les plus précieux... on se couchait dans le lit des parents, mon père ploguait la télé et on regardait un film.
Bonne fête mon frère ❤️ »

En quelques heures, la publication a récolté plus de 775 mentions j'aime (au moment d'écrire ces lignes), en plus de générer de très nombreux commentaires. En voici d'ailleurs quelques uns que l'on a spécialement sélectionnés pour vous:

« Moi aussi j’ai perdu un frère je crois qu’il avait 23 ans il est décéder dans la même année que je me mariais on oublie jamais bonne fête à ton frère »

« Je te comprends tellement moi j'ai perdu mes deux fils de 17 et 23 ans ? »

« Que je te comprend j'ai perdu un frere moi aussi c'est souvenirs son si précieux ? »

« Les beaux moments restent toujours gravés dans notre coeur à jamais! ?? »

« Qu’elle beau souvenir ❤️❤️❤️❤️??
Sachons créer de beaux souvenirs à nos enfants pour leur futur ??? »

« De magnifique souvenir qui vont rester à jamais bonne fête bel étoile ?? »

Le 4 février dernier, elle avait publié un message particulièrement touchant sur sa page Facebook au sujet de son frère:

« Il y a 6 ans aujourd’hui, je vivais la pire journée de ma vie. 
Lundi, le 4 février 2013, on nous apprenait qu’il n’y avait plus rien à faire. 
Que ça ne valait plus la peine de se battre. 
Que même si on priait, on criait, on courait, l’inévitable allait arriver, allait nous rattraper et plus vite même qu’on le croyait.
Le médecin cherchait ses mots pour nous annoncer à ma soeur, mes parents, la blonde de mon frère et moi, que le cancer de mon frère avait gagné. Qu’à 26 ans, c’était fini.

Je n’ai jamais ressenti une peine aussi puissante, si profonde. Une douleur qui m’en levait le coeur.
On ne disait rien. 
On ne faisait que se regarder avec nos larmes qui coulaient sur nos joues.
Mon frère a été le premier à parler, il a dit: « c’est correct. »

Puis on ne s’est jamais autant dit qu’on s’aimait. Comme si on ne l’avait pas assez fait avant. Comme si on voulait le faire pour toutes les années où on ne pourrait plus le faire.

Trois jours plus tard, j’ai vu la vie quitter mon frère. 
Mon frère, mon premier ami, le gars avec qui je me suis tellement chicané, enfant, le gars avec qui j’en ai viré des solides aussi, le gars le plus fou et le plus drôle que je connaisse, le gars qui ne me jugeait pas, jamais, avec qui je pouvais être moi à 100%, sans filtre, sans réfléchir, le gars qui m’a flatté dans le dos à la mort de notre pépère, le gars que j’ai serré fort quand nos parents se sont séparés, le gars qui n’avait pas de limite, qui rêvait de faire un long voyage…

Il est parti. Et je ne comprenais pas pourquoi la terre continuait de tourner.
Mais elle a continué de tourner. Et la page suivante du Grand Livre de la vie a tourné avec comme titre DEUIL.
Un mot de 5 lettres, qui est difficile à expliquer. 
On dit qu’il y a 5 étapes au deuil. Certains disent 7, mais je préfère 5, ça fait paraître le tout moins long.

1-Le choc et le déni: on est confronté à la situation, mais on refuse de la voir telle qu’elle est.
2-La colère et la révolte: on considère le changement comme absurde, injuste.
3-Négociation: on tente de trouver un arrangement, des solutions, on se projète dans l’avenir.
4-Réflexion et retour sur soi: on doit se repenser pour avancer, pour continuer à fonctionner.
5-Acceptation: on accepte la nouvelle situation telle qu’elle est, avec les changements qui viennent avec.

J’ai traversé toutes ces étapes. Parfois je reviens à certaines… mais j’ai surtout compris que c’est vrai que la vie est fragile.

J’ai aussi compris qu’avec le temps, tout s’adoucit. 
Les souvenirs sont parfois douloureux, mais c’est particulier comme ils font du bien à la fois.

En terminant je salue mes parents et tous les parents qui ont perdu un enfant. 
Aujourd’hui maman, je ne peux qu’imaginer la douleur qu’ils doivent vivre au quotidien. 
Le courage et la force qui habitent ces personnes me touchent profondément. 
Marie xxx

Ici, ma photo préférée de mon frère et moi. ❤️ »

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Source: Facebook
Crédit Photo: Facebook Marie-Ève Janvier