Le populaire journaliste Guy Roy du Journal de Montréal va mourir dans 12 jours

Un texte bouleversant

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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Le journaliste Guy Roy a travaillé pendant 25 ans au Journal de Montréal. Journaliste attitré aux faits divers, il a couvert la mort des autres pendant deux décennies et demi. Aujourd'hui, il a rendez-vous avec la mort, lui qui a demandé l'aide médicale à mourir et qui rendra l'âme le 8 janvier prochain. 

Le Journal de Montréal lui rend un bel hommage, vendredi, en publiant un long portrait de l'homme écrit par Yves Thériault, ancien collègue de Guy Roy mais qui est également le gendre de Guy Roy depuis 28 ans, lui qui est le conjoint de Nathalie Roy. L'idée est non seulement de revenir sur la grande carrière de l'homme, mais également de lui donner la parole concernant le délicat débat de l'aide médicale à mourir. 

Un texte plein d'émotion et de grandeur d'âme qu'on vous suggère fortement de lire en intégralité ici.

Guy Roy a aujourd'hui 75 ans. Depuis quelques années, il souffre d'une maladie pulmonaire chronique qui lui complique considérablement la vie. Son état s'est d'ailleurs grandement dégradé au cours de la dernière année alors qu'il ne pouvait même plus faire deux pas sans devoir s'arrêter pour reprendre son souffle. Pour quelqu'un qui a été actif toute sa vie, on comprend que c'est un handicap majeur. C'est il y a deux ans que l'ancien journaliste a reçu le diagnostic: il souffre de fibrose pulmonaire idiopathique, une maladie chronique, dévastatrice et mortelle.

Celui qui marchait des dizaines de kilomètres par jour doit maintenant être branché en permanence sur un concentrateur d'oxygène et est confiné à un fauteuil roulant en plus d'avoir des violentes quintes de toux chaque jour. C'est ainsi en septembre dernier qu'il a pris la décision de demander l'aide médicale à mourir.

« Je savais que le pire était à venir, confie-t-il. Il y a trois médecins qui m’ont dit que mourir d’une fibrose pulmonaire, c’est une des pires morts qui soient...

« Ma décision de demander l’aide médicale à mourir est dictée par la raison, témoigne-t-il. Et je suis tellement conscient que c’est la bonne décision pour moi, que je l’accepte avec beaucoup de sérénité. »

« La vie existe depuis si longtemps, et l’univers est tellement immense qu’au fond, on n’est rien là-dedans. Qu’on meure à 75 ans ou à 80 ans, ça ne change pas grand-chose. Je considère que j’ai eu un très beau séjour sur Terre, jusqu’à l’âge de 70 ans, tant au niveau de ma carrière que de ma vie familiale. J’avais le meilleur des deux mondes. »

Un texte bouleversant qu'on vous suggère fortement de lire en intégralité.

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Source: Journal de Montréal · Crédit Photo: Capture d'écran Journal de Montréal