Le grand journaliste québécois Guy Roy est décédé, à l'âge de 75 ans

Toutes nos pensées

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
Partager sur Facebook
361 361 Partages

C'est aujourd'hui que le grand journaliste québécois Guy Roy a rendu l'âme, lui qui a reçu l'aide médicale à mourir à 14 h, mardi. Celui qui a oeuvré pendant 25 ans au Journal de Montréal a eu le luxe de choisir lui-même la date de sa mort, lui qui était atteint d'une maladie pulmonaire chronique depuis plusieurs années. Cette maladie lui compliquait considérablement la vie et son état s'était malheureusement beaucoup détérioré, récemment.

Dans un bouleversant texte publié sur le site du Journal de Montréal pendant les Fêtes, l'ancien collègue de Guy Roy Yves Thériault avait écrit un long papier pour non seulement revenir sur la grande carrière de l'homme, mais également pour l'entendre sur le délicat sujet de l'aide médicale à mourir. Il faut savoir que l'auteur du texte, Yves Thériault, était également le gendre de Guy Roy depuis 28 ans, lui qui est le conjoint de sa fille, Nathalie Roy. 

Un texte plein d'émotion et de grandeur d'âme qu'on vous suggère fortement de lire en intégralité ici.

C'est donc mardi que Guy Roy a dit adieu à ses proches et a rendu son dernier souffle. Sa fille Nathalie Roy s'est dite soulagée, en entrevue sur les ondes de QUB Radio. 

«C’est un cadeau qu’il nous fait. Parce que, de voir quelqu’un qui a été si en vie, et qui l’est encore à ce moment-ci, de le voir dépérir, on ne veut pas ça», a-t-elle affirmé, quelques heures avant de faire ses derniers adieux à son père.

«C’est sûr qu’on ne veut pas le perdre, honnêtement. Aujourd’hui, c’est la journée la plus difficile. Mais en même temps, respect, c’est son choix. On se doit de l’accompagner là-dedans», a poursuivi la fille de l'ancien journaliste qui a couvert les faits divers au Journal.

«À 13 h 55, le docteur va demander à mon père s’il veut toujours recevoir l’aide médicale à mourir, a expliqué Mme Roy. Et ensuite, il y a des injections. Il va y avoir cinq injections et il va partir tout tranquillement. On va lui tenir la main.»

«En principe, il n’y a aucune souffrance», a souligné le conjoint de Mme Roy, Yves Thériault.

Toutes nos pensées à la famille et aux proches de Guy Roy en ces moments particulièrement difficiles.

Partager sur Facebook
361 361 Partages

Source: Journal de Montréal
Crédit Photo: Capture d'écran Ninon Pedneault