L'animatrice Julie Bélanger vit une période trouble

Quand l'anxiété prend le dessus...

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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Ah... l'anxiété. Le plus grand mal du 21e siècle. À une époque où tout va trop vite, c'est de loin le trouble psychologique qui affecte le plus de gens.

L'animatrice Julie Bélanger ne fait pas exception à la règle.

Sur son blogue, la belle et talentueuse blonde a écrit un texte touchant à ce propos dans lequel plusieurs risquent de se retrouver.

"Me sens à gros bouillons ces jours-ci. Comme si je savais en-dedans de moi, en mon for intérieur, qu’il y avait du changement qui se pointait le bout du nez. J’me sens en terrain vaseux, boueux, où toutes les plaques tectoniques de mon sol, autrefois solide, se mettent à bouger. Je le sais que ça va finir par se déposer, le mouvement va cesser, mais je ne sais pas encore quelle forme tout ça prendra… Et ça, pour l’anxieuse que je suis, il n’y a rien de plaisant là-dedans. Mettons que j’aime beaucoup savoir où je vais et que d’habitude, c’est moi qui ai les mains sur le volant. Non seulement, je conduis, mais c’est moi qui ai décidé de la destination, sorti le meilleur chemin sur mon GPS et qui sais exactement quels seront les obstacles à traverser. Y’a un accident ou un nid de poule sur ma route, la voix de la madame robotisée me l’a dit."

Dans ce texte, Julie relate bien le sentiment de perte de contrôle qu'entraîne l'anxiété chez les personnes qui en souffrent... comme si toutes les choses sur lesquelles on n'avait pas le contrôle en venaient à nous paralyser complètement... Mais comme Julie l'explique dans la suite de son texte, des fois, il faut simplement s'abandonner au moment présent et arrêter de s'en faire, même si c'est plus facile à dire qu'à faire.

"Et pourtant, on a tous des phases de transitions, de transformations, de changements. Où on doit s’adapter, ajuster nos voiles au vent qui vient de se lever et se laisser porter au gré du courant. Le problème, c’est qu’au lieu de profiter de la « ride », notre premier réflexe est de s’agripper. On se rebute. On refuse le vent. Ben beau pas être d’accord, c’est jamais nous les plus forts. Le vent nous mènera là où on DOIT aller. Non pas là où on VEUT aller.

Alors je me sens ainsi ces jours-ci. Le vent s’est levé, la girouette tourne de tout bord tout côté, je dois juste apprendre à me déposer. Et à respirer. Le vent finit toujours par se calmer. Et ça fait toujours du bien de se le rappeler.

En espérant juste ne pas en ressortir trop ébouriffée."

Wow... décidément, cette Julie sait toujours trouver les bons mots pour exprimer nos angoisses. Une raison de plus de suivre son blogue...

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Source: JulieBélanger.com
Crédit Photo: Facebook