Guy A. Lepage ramasse solidement Julien Lacroix, suite à sa réponse aux allégations portées contre lui

Ouch..!

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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Julien Lacroix se retrouve dans la tourment, lundi, alors que Le Devoir a publié un long article dans lequel neuf femmes posent des allégations d'agressions et d'inconduites sexuelles dont elles auraient été victimes au cours des dernières années. L'humoriste a répondu sur sa page Facebook en publiant un long statut dans lequel il se défend et critique fortement Le Devoir pour la façon dont les choses ont été faites.

Sa réponse lui a valu de nombreuses critiques, notamment plusieurs personnalités publiques du monde artistique. C'est le cas de Guy A. Lepage qui n'a visiblement pas été impressionné par la publication faite tôt lundi matin sur la page Facebook de Julien Lacroix.

C'est sur Instagram que l'animateur de Tout le monde en parle a publié un message cinglant dans lequel il critique fortement la façon dont Julien Lacroix a réagi aux allégations faites contre lui dans l'article publié par Le Devoir. 

Voici ce que Guy A. Lepage a écrit:

« Les agressions, le harcèlement le viol... évidemment tout ça est inexcusable. Mais moi ce qui me tue ces jours-ci: ce sont ces comportements récurrents, ces patterns, ces menaces faites aux victimes. Ces gestes posés encore et encore, sans vergogne, se croyant assuré de toute impunité. L'abus de pouvoir qui mène vers d'autres abus.

Et ces excuses au conditionnel, lorsqu'acculé au pied du mur, si pauvres, si peu senties, qu'elles ajoutent le mépris à l'ignominie. Ark.

Note: "J'étais mineur moi aussi" vient de surclasser "juste une fois au chalet" dans le palmarès des excuses poches. »

Sa publication a rapidement été saluée par plusieurs personnalités du milieu artistique, dont Jonathan Roberge, Lea Clermont-Dion, Marie-Mai, Marie-Élaine Thibert et Maxim Roy.

D'autres personnalités publiques comme Rosalie Bonenfant, Virginie Fortin et Jonathan Roberge ont également utilisé les médias sociaux pour commenter l'affaire. 

Voici des captures d'écran tirées de leur story Instagram respective:

Voici la réponse que Julien Lacroix a publiée sur sa page Facebook, lundi matin:

« Ça fait des semaines que le débat dure : est-ce que le mouvement de dénonciation se fait de la bonne façon ? Qu’est-ce qui distingue les vraies dénonciations des allégations non-fondées ? À la fin, espérons que cette prise de conscience aura fait avancer les choses pour le mieux. Et je suis bien sûr désolé si j'ai déjà blessé quelqu'un, ça n'a jamais été dans mes intentions.
J'ai 27 ans, j'en ai fait des conneries dans ma courte vie, par contre ce matin, Le Devoir va trop loin.

Je commence à être habitué aux ragots et aux potins dans ma courte carrière. Par contre, détruire le travail d'une vie ? Dans un seul article ? Où je n'ai même pas pu donner ma version des faits ?
Aujourd’hui franchement on vient d’entrer dans une autre dimension.

Je ne suis pas un ange, mais pas un démon non plus, et certainement pas le prédateur sexuel qui sévit depuis une décennie comme Le Devoir me décrit ce matin. De plus, la plupart des événements qu’on me reproche seraient survenus quand j’étais mineur.

On devrait normalement pouvoir se défendre devant de telles allégations, mais pas selon Le Devoir. La journaliste m’a lancé des ultimatums durant plusieurs jours sans jamais accepter de me dire ce qu’on me reprochait précisément et de qui venaient les allégations. Comment voulez-vous que je réponde sans connaître les détails précis et sans savoir de qui on parle ni de qui elles viennent ?

Personnellement, je suis favorable à tout processus juste et efficace pour soutenir toute victime d’une infraction criminelle. Mais si l’objectif est d’attirer l’attention du public en portant atteinte à la réputation et à la crédibilité d’une personne, là c’est autre chose.

Entre temps, je n’ai pas le choix de prendre un moment de recul par rapport à tous les projets auxquels je suis associé, ainsi que de mon équipe de gérance et de production, puis de réfléchir aux recours qui s’offrent à moi dans ce contexte. »

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Source: Instagram Guy A. Lepage · Crédit Photo: Instagram Guy A. Lepage