DERNIÈRE HEURE: Julien Lacroix disparait des médias sociaux, suite aux allégations

Ça vient tout juste d'arriver

Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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Julien Lacroix a complètement disparu des médias sociaux, lundi soir, alors que sa page Facebook et son compte Instagram ont été désactivés, après les allégations d'agressions et d'inconduites sexuelles qui ont été formulées contre lui par neuf femmes dans un article publié par Le Devoir.

La journée de lundi a été extrêmement difficile pour l'humoriste de 27 ans alors que son agence a coupé les ponts, les diffuseurs ont retiré de leurs plateformes la plupart des émissions auxquelles il a participé au cours des dernières années et de nombreuses personnalités publiques ont exprimé leur déception face à la réponse qu'il a publié, tôt lundi matin, pour se défendre des allégations détaillées dans Le Devoir.

Guy A. Lepage a été particulièrement cinglant à son endroit en écrivant sur Instagram:

« Les agressions, le harcèlement le viol... évidemment tout ça est inexcusable. Mais moi ce qui me tue ces jours-ci: ce sont ces comportements récurrents, ces patterns, ces menaces faites aux victimes. Ces gestes posés encore et encore, sans vergogne, se croyant assuré de toute impunité. L'abus de pouvoir qui mène vers d'autres abus.

Et ces excuses au conditionnel, lorsqu'acculé au pied du mur, si pauvres, si peu senties, qu'elles ajoutent le mépris à l'ignominie. Ark.

Note: "J'étais mineur moi aussi" vient de surclasser "juste une fois au chalet" dans le palmarès des excuses poches. »

Voici la réponse que Julien Lacroix a publiée sur sa page Facebook, lundi matin:

« Ça fait des semaines que le débat dure : est-ce que le mouvement de dénonciation se fait de la bonne façon ? Qu’est-ce qui distingue les vraies dénonciations des allégations non-fondées ? À la fin, espérons que cette prise de conscience aura fait avancer les choses pour le mieux. Et je suis bien sûr désolé si j'ai déjà blessé quelqu'un, ça n'a jamais été dans mes intentions. J'ai 27 ans, j'en ai fait des conneries dans ma courte vie, par contre ce matin, Le Devoir va trop loin.

Je commence à être habitué aux ragots et aux potins dans ma courte carrière. Par contre, détruire le travail d'une vie ? Dans un seul article ? Où je n'ai même pas pu donner ma version des faits ? Aujourd’hui franchement on vient d’entrer dans une autre dimension.

Je ne suis pas un ange, mais pas un démon non plus, et certainement pas le prédateur sexuel qui sévit depuis une décennie comme Le Devoir me décrit ce matin. De plus, la plupart des événements qu’on me reproche seraient survenus quand j’étais mineur.

On devrait normalement pouvoir se défendre devant de telles allégations, mais pas selon Le Devoir. La journaliste m’a lancé des ultimatums durant plusieurs jours sans jamais accepter de me dire ce qu’on me reprochait précisément et de qui venaient les allégations. Comment voulez-vous que je réponde sans connaître les détails précis et sans savoir de qui on parle ni de qui elles viennent ?

Personnellement, je suis favorable à tout processus juste et efficace pour soutenir toute victime d’une infraction criminelle. Mais si l’objectif est d’attirer l’attention du public en portant atteinte à la réputation et à la crédibilité d’une personne, là c’est autre chose.

Entre temps, je n’ai pas le choix de prendre un moment de recul par rapport à tous les projets auxquels je suis associé, ainsi que de mon équipe de gérance et de production, puis de réfléchir aux recours qui s’offrent à moi dans ce contexte. »

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Source: Monde de Stars · Crédit Photo: Bonsoir Bonsoir