Anick Lemay publie un texte de Noël qui risque de vous faire verser quelques larmes

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Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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On dit souvent que rien n'arrive pour rien et que lorsqu'on voit la vie du bon côté, il y a du positif dans toutes les situations. Cette façon de voir le verre à moitié plein s'applique merveilleusement bien à la belle Anick Lemay qui a traversé comme on le sait une période extrêmement difficile en 2018, mais qui en est sortie grandie et plus rayonnante que jamais. En plus de pouvoir admirer à nouveau ses grands talents de comédienne, on a d'ailleurs pu découvrir le talent exceptionnel d'écrivaine d'Anick Lemay.

À travers ses chroniques publiées sur le site d'Urbania, elle a raconté à tout le Québec la façon dont elle a affronté la maladie et a permis à des milliers de Québécois de porter un nouveau regard sur l'épreuve que quelqu'un dans leur entourage affronte. Ses chroniques ont remporté un tel succès que la comédienne en a même fait un recueil.

Anick Lemay l'écrivaine nous a prouvé une nouvelle fois son immense talent, mardi, avec un texte publié dans La Presse, où elle raconte l'un de ses plus beaux souvenirs de Noël.

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***

C'est en 1979 qu'Anick et sa famille ont pris la route pour se rendre à leur réveillon de Noël. Mais en raison d'une tempête de neige monstrueuse, la petite famille a dû s'arrêter en plein milieu de la nuit, devant une maison habitée par des inconnus.

Voici un extrait du texte:

« À ce moment-là, ma grande sœur et moi, on se regarde sans se voir, avec la même peur au ventre. Après ce qui me semble trois éternités, mon père pointe une lueur devant lui. Une maison. Isolée. Sur une route de campagne. Même si je n’ai pas encore vu de film d’horreur, le tueur sanguinaire de tous mes cauchemars habite clairement là. Ça y est. On va tous mourir.  »

[...] 

« Mon père arrive sur le porche et sonne à la porte. On arrête toutes de respirer. Rien ne se passe. Je regarde derrière moi, on ne voit plus du tout l’auto. On ne pourra plus s’y réfugier.

Mon père avance son gant pour sonner à nouveau quand une lumière dans la maison s’allume. Ma mère pousse un soupir de soulagement et je colle plus fort ma petite sœur dans mes bras. L’homme qui ouvre la porte est très grand. Il dépasse d’une bonne tête mon papa. On n’entend pas ce qu’ils se disent, mais l’homme referme la porte et mon papa revient vers nous. Pendant qu’il avance, les lumières de la maison s’allument et un sapin de Noël s’illumine dans une grande fenêtre. Je sais à ce moment-là que nous ne mourrons pas ce soir. »

On vous suggère fortement de lire en intégralité le texte intitulé « Tout seul ensemble », juste ici sur le site de La Presse.

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Source: La Presse · Crédit Photo: Facebook L'Échappée