Alice Paquet revient dans l'actualité pour dénoncer Guy Nantel et son saut en politique

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Publié le par Monde de Stars dans Nouvelles
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On se rappelle tous d'Alice Paquet, cette jeune femme qui avait accusé l'ancien député libéral Gerry Sklavounos d'agression sexuelle il y a 4 ans, avant de voir le DPCP conclure qu'aucun acte criminel n'avait été commis...

On connaît la suite de l'histoire, la jeune femme est ensuite devenue pour de nombreuses personnes un symbole de ce que plusieurs considèrent comme un système de justice inefficace contre les agresseurs sexuels.

C'est pour ces raisons que Guy Nantel s'est permis de faire une blague à son sujet dans son plus récent one-man show, une blague qui avait fait couler beaucoup d'encre en 2017.

Et bien l'entrée sur la scène politique de Guy Nantel ne fait pas du tout l'affaire d'Alice Paquet, qui était hier en entrevue avec l'animatrice Geneviève Pettersen à QUB Radio. Voici un résumé des propos d'Alice Paquet.

«La première chose que je me suis dit (en apprenant sa candidature), c’est que je vais avoir à voir son visage partout; ça ne me tente pas«, a-t-elle d'abord lancé, avant de revenir sur les effets qu'avait eus la blague de Nantel sur elle à l'époque. «Ça n’a pas aidé à ma cause, disons. (...) C'est un homme dit rire de tout le monde “égal”, comme si les groupes les plus précaires ou les plus marginalisés de notre société avaient les mêmes outils et les mêmes possibilités que lui pour se défendre. Et, je ne les avais pas. Après avoir passé la dernière année à me faire traîner dans la boue pour toutes sortes de raisons”. “Là, ça recommençait. J’étais épuisée.”»

Pour Alice Paquet, il est inconcevable que Guy Nantel puisse aspirer à défendre les citoyens. 

«Si M. Nantel veut se présenter en politique, il va falloir nécessairement qu’il travaille avec des groupes communautaires, comme [ceux qui défendent les droits des travailleuses du sexe] ou les CALACS (Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel), et je ne pense pas qu’il soit le bienvenu dans ces communautés-là (...) par rapport au type de blagues qu’il a faites. (...) J’ai passé un mois à me coucher le soir et à entendre le monde rire dans ma tête [...] j’entendais des salles pleines rire. Je ne vois pas comment une personne comme ça peut diriger un parti politique... il ne faut pas avoir de compassion.» -Alice Paquet, QUB Radio

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Source: Journal de Montréal · Crédit Photo: Facebook